Assistant documentaire et RAG sur données métier
Un système qui répond à partir de votre référentiel interne, cite ses sources et se tait quand il ne sait pas. Pile open source auto-hébergeable quand la donnée ne peut pas sortir.
Ingénieur IA freelance
Vos documents et vos applications métier deviennent interrogeables en langage naturel, sans sortir de votre système d’information. Ce qui est livré tourne selon vos règles d’exploitation, pas seulement en démonstration.
Gnaro est l’entreprise de Genaro-Cedric Nisus, ingénieur IA freelance en Île-de-France. Elle intègre des assistants documentaires (RAG) et des agents outillés dans le système d’information existant d’une entreprise, sans le remplacer. Chaque mission part d’un cas d’usage cadré et livre un prototype mesuré sur vos données : les chiffres d’évaluation précèdent toute mise en production.
Une démonstration réussie en réunion, puis plus rien. Le prototype n’a pas de jeu d’évaluation, donc personne ne sait s’il répond juste. La DSI ne peut ni le superviser ni le relancer, et le RSSI n’a pas vu passer les données. Pendant ce temps, les équipes continuent de chercher l’information à la main dans des documents éparpillés, des tickets et des boîtes mail. Ce que ça coûte ne figure dans aucun budget : c’est du temps d’expert dépensé à retrouver ce que l’entreprise sait déjà.
Ces projets n’échouent pas sur le modèle. Ils échouent sur l’intégration au SI et sur l’absence de mesure. C’est exactement là que je travaille.
Genaro-Cedric NISUS, ingénieur IA freelance
Support, exploitation et ITSM dans de grands groupes, dans les médias puis les télécoms : les tickets, les mises en production, les fenêtres de changement, j’ai tenu ces postes. Puis une reconversion en ingénierie IA, achevée en août 2026, avec des projets menés de bout en bout dont le code est public. Un système d’IA qui entre dans un SI doit respecter les mêmes règles que tout le reste : on le supervise, on le journalise, on sait le relancer, et quelqu’un répond quand ça casse.
En régie, seul ou intégré à une équipe en place. Chaque mission commence par un cadrage court : vous savez ce qui est faisable sur vos données, dans votre SI, avant d’engager un développement.
Un système qui répond à partir de votre référentiel interne, cite ses sources et se tait quand il ne sait pas. Pile open source auto-hébergeable quand la donnée ne peut pas sortir.
Des agents LLM qui lisent et écrivent dans vos applications existantes par leurs API, avec MCP comme couche d’interopérabilité, journalisation et validation humaine sur les actions sensibles.
Avant d’industrialiser : faisabilité sur vos données, jeu d’évaluation, architecture cible dans votre SI, conformité RGPD et AI Act, estimation des coûts d’exécution.
Projet personnel
Sur Mnemo, mon moteur de recherche sémantique auto-hébergé, changer de modèle d’embeddings a fait passer la première réponse correcte de 30 % à 90 %, sur un banc de vingt requêtes que j’avais écrites avant de comparer, sur mon propre corpus.
Petit échantillon, corpus personnel : le chiffre ne se transpose pas tel quel chez vous. Ce qui se transpose, c’est la méthode, et le fait que le code et les rapports d’évaluation soient publics.
Quelques jours pour vérifier la faisabilité sur vos données réelles, écrire le jeu d’évaluation et situer le système dans votre SI : sources, droits d’accès, hébergement, exploitation. Livrable écrit, réutilisable même si vous ne poursuivez pas avec moi.
Une version restreinte, branchée sur vos vraies sources et mise entre les mains des utilisateurs métier. On décide de la suite sur les chiffres du jeu d’évaluation, pas sur une démonstration.
Intégration à vos outils d’exploitation : supervision, journalisation, maîtrise des coûts d’inférence, procédure de reprise, documentation. Transfert à l’équipe qui en aura la charge.
Le cadrage prend quelques jours : faisabilité sur vos données réelles, jeu d’évaluation, place du système dans votre SI. Le prototype vient ensuite, branché sur vos vraies sources et confié aux utilisateurs métier. Sa durée dépend des sources à connecter et de leurs droits d’accès : elle est chiffrée à l’issue du cadrage, pas avant.
Pas si vous ne le voulez pas. La pile RAG que j’utilise (Haystack, Qdrant ou pgvector, BGE-M3, modèle servi en local) s’auto-héberge dans votre infrastructure ou chez un hébergeur européen. Si un modèle externe est retenu, le cadrage précise quelles données transitent, vers quel fournisseur, avec quelle rétention, et les personnes concernées en sont informées avant la mise en service.
Le RAG, pour des documents qui changent : le système cherche dans vos sources au moment de la question, cite ses passages et suit les mises à jour. Le fine-tuning modifie le modèle lui-même ; il lui apprend un style ou un format, pas vos documents. On commence par un RAG évalué, et on n’envisage le fine-tuning que si les mesures le justifient.
PDF, Word, tableurs, pages web, e-mails, wikis, tickets et bases de connaissances accessibles par API. Ce qui compte plus que le format, c’est la qualité de l’extraction : un PDF scanné ou un tableau complexe demandent un traitement particulier, testé au cadrage sur un échantillon de vos vrais fichiers.
Avec un jeu d’évaluation écrit avant de construire : des questions réelles, leur réponse attendue et le document qui la contient, validés par les utilisateurs métier. On mesure ensuite si le bon passage est retrouvé (Hit@K, MRR) et si la réponse est fidèle aux sources. Le score de similarité du modèle ne suffit pas : sur mon propre projet, il a baissé pendant que le classement s’améliorait.
Les deux. Sur site en Île-de-France, en régie, seul ou intégré à une équipe en place, en direct ou en sous-traitance d’une ESN. À distance partout en France. Le cadrage et les ateliers avec les utilisateurs se font de préférence sur place ; le développement et l’évaluation se prêtent bien à la distance.
En deux temps. D’abord un cadrage court, chiffré à l’avance, qui livre la faisabilité sur vos données, le jeu d’évaluation et l’architecture cible dans votre SI : ce document reste utile même si vous ne poursuivez pas avec moi. Ensuite la réalisation, en régie ou au forfait sur la base de ce cadrage. Je ne chiffre pas un développement qui n’a pas été délimité.
Le système entre dans vos règles d’exploitation comme n’importe quelle application : supervision, journalisation, suivi des coûts d’inférence, procédure de reprise, documentation. L’équipe qui en aura la charge est formée pendant la mission, pas après. L’objectif est que vous n’ayez pas besoin de moi pour le faire tourner ; un suivi de la dérive des réponses peut être convenu à part.
— Comment j’ai corrigé une faille permettant à n’importe qui de déclencher une alerte urgente en usurpant un domaine client.
— Mon agent d’infrastructure lance SSH sans terminal. Quand Tailscale exigeait une reconnexion, il ne voyait qu’un délai dépassé. Ce que j’ai changé.
— Comment j’ai implémenté la persistance des conversations avec SQLite et SQLAlchemy, et ce que ça a révélé sur mon workflow.
Décrivez le besoin en quelques lignes. Je vous réponds sous 48 heures ouvrées avec un premier avis honnête : ce qui est faisable, ce qui ne l’est pas, et ce que ça implique.
Page mise à jour le .