Genaro-Cedric NISUS, ingénieur IA freelance

Je conçois et mets en production des systèmes IA pour des organisations qui n’ont pas d’équipe de recherche — et qui n’en ont pas besoin.

Portrait de Genaro-Cedric NISUS

Parcours

Sept ans de support informatique de niveau 1 et 2, auprès de grands comptes comme TF1 et Bouygues. Le métier consistait à prendre un système qu’on n’a pas conçu, remonter un flux jusqu’à sa cause racine, et ne pas lâcher avant que ça reparte. C’est une école dont on parle peu en IA : elle apprend ce qu’est une panne un lundi matin, une dépendance qu’on croyait stable, et un correctif qui doit tenir.

Puis un bootcamp développement web et mobile, et depuis, l’IA appliquée. J’y suis venu en construisant, pas en suivant des cours : mes projets sont menés de bout en bout et leur code est public. Mnemo, un moteur de recherche sémantique auto-hébergé sur mes propres notes, dont j’ai mesuré la qualité avant de le déclarer fini. Jarvis Local, un assistant multi-agents qui tourne sans appel à un service externe. Et un robot de trading dont le modèle se réentraîne tout seul toutes les six heures, avec garde anti-régression, en production continue depuis des mois.

Je démarre mon activité en indépendant, et je préfère l’écrire que vous laisser le deviner : vous ne trouverez pas de liste de clients sur ce site. Ce que vous pouvez faire, en revanche, c’est ouvrir le code, lire les protocoles d’évaluation et vérifier les chiffres. Tout est public.

Ma méthode

Elle tient en quatre principes, et ils sont contraignants pour moi avant de l’être pour vous.

  • Rien ne part en production sans mesure. Un système qu’on ne sait pas évaluer est un système qu’on ne sait pas améliorer.
  • Le plus simple qui marche. Une règle métier de trois lignes qui résout 60 % des cas passe avant un modèle. L’IA n’est pas une fin.
  • Vous restez autonome. Code documenté en français, transfert de compétences prévu dès le devis. Un prestataire dont on ne peut pas se passer est un risque, pas un atout.
  • La conformité fait partie de la conception. RGPD et AI Act se traitent au moment de l’architecture, pas dans une annexe rédigée après coup.

Ce que je ne fais pas

Certains refus tiennent à la loi, d’autres à l’expérience. Les premiers ne se négocient pas.

  • Noter, classer ou trier des personnes. Score social, présélection automatique de candidatures, évaluation d’élèves : le règlement européen sur l’IA interdit une partie de ces usages et encadre lourdement le reste. Je n’en construis pas.
  • Reconnaître des émotions au travail ou en formation. C’est une pratique interdite, sans exception commerciale.
  • Catégoriser des personnes à partir de données biométriques. Même refus, même fondement.
  • Construire sans parler aux personnes qui utiliseront l’outil. Un projet spécifié uniquement par la direction produit un outil que personne n’ouvre. Ce n’est pas un principe moral, c’est un constat.
  • M’engager au forfait sans cadrage préalable. Chiffrer un développement qu’on n’a pas encore délimité, c’est promettre un dépassement à l’un de nous deux.
  • Mettre de l’IA là où une règle suffit. Si un filtre de trois lignes résout votre problème, je vous le dis et la mission s’arrête là.

En pratique

  • Disponible dès maintenant pour de nouvelles missions.
  • À distance ou dans vos locaux, en région parisienne pour les interventions sur site.
  • Au forfait ou en régie. Le forfait suppose le cadrage préalable évoqué plus haut ; la régie convient mieux aux accompagnements longs.
  • Français et anglais.

Travaillons ensemble

Le plus simple reste un premier échange de trente minutes, sans engagement, pour voir si votre besoin et ma façon de travailler se rencontrent.