Mentions légales
Dernière mise à jour : 10 octobre 2026.
Éditeur du site
Gnaro — société à responsabilité limitée à associé unique (EURL), immatriculée le 3 septembre 2026.
- Dénomination sociale : gnaro (marque : Gnaro)
- Forme juridique : société à responsabilité limitée à associé unique (EURL)
- SIREN : 109 216 853
- RCS : Nanterre 109 216 853
- Capital social : 100 €
- Siège social : 99 avenue Achille Peretti, 92200 Neuilly-sur-Seine
- Numéro de TVA intracommunautaire : FR 91 109 216 853
- Adresse électronique : contact@gnaro.fr
- Téléphone : +33 7 61 08 36 83
Directeur de la publication
Genaro-Cedric NISUS, gérant.
Hébergeur
Le site est hébergé par OVH SAS, 2 rue Kellermann, 59100 Roubaix, France — ovhcloud.com.
Le site est servi depuis un serveur privé virtuel situé en France. Le site étant entièrement statique, aucune donnée personnelle n’y est enregistrée.
Propriété intellectuelle
L’ensemble du contenu de ce site — textes, structure, identité visuelle, code — est la propriété de l’éditeur, sauf mention contraire. Toute reproduction ou représentation, totale ou partielle, sans autorisation écrite préalable est interdite.
Les polices de caractères utilisées sont Fraunces et Newsreader, distribuées sous licence SIL Open Font License 1.1, hébergées sur ce serveur.
Données personnelles
Ce site est statique. Il ne dépose aucun cookie, n’utilise aucun traceur, aucun outil de mesure d’audience individuelle et aucun service tiers de chargement de ressources : les polices sont servies depuis ce même serveur, aucune requête n’est adressée à un CDN externe. Seules des statistiques agrégées sont calculées sur le serveur, à partir des journaux de connexion décrits plus bas.
Le site ne comporte aucun formulaire de contact. Si vous écrivez à l’adresse indiquée sur la page contact, votre message et votre adresse électronique sont traités pour la seule finalité de vous répondre et de gérer la relation commerciale qui pourrait en découler (base légale : mesures précontractuelles et intérêt légitime). Ces messages sont conservés trois ans à compter du dernier échange, puis supprimés.
Pour ne laisser aucun message sans réponse, un outil personnel relève
l’état des messages reçus dans cette boîte. Il enregistre, pour chacun :
un identifiant technique attribué par le serveur de messagerie, la taille
du message, son état (lu, répondu, marqué) et le
domaine de l’adresse expéditrice — par exemple exemple.fr. Il
n’enregistre ni l’objet, ni le contenu, ni l’adresse complète, ni le nom.
Ce traitement repose sur l’intérêt légitime
(article 6.1.f du RGPD) à honorer ses échanges, ce qui sert autant votre
intérêt que le mien.
Ce qu’il m’affiche sans rien en garder. Quand je consulte la
liste des messages en attente, l’outil peut aller chercher leur objet,
la ligne « Objet : » que vous avez écrite, pour me la
montrer, afin que je voie d’un coup d’œil ce qui presse. Cet objet transite
vers mon écran et n’est conservé nulle part : ni en base, ni
dans un journal, ni dans une statistique. Il n’est pas lu pendant les relevés
automatiques, mais seulement quand je le demande. Le corps du message, lui,
n’est jamais consulté.
De la même façon, et seulement quand je le demande, l’outil peut aller
chercher l’identifiant que votre logiciel de messagerie a donné au
message — une suite de caractères comme <a1b2c3@exemple.fr> —,
afin d’ouvrir ce message d’un
clic dans ma messagerie. Cet identifiant ne sert qu’à cela, et n’est
conservé nulle part non plus.
Il peut me proposer un rappel. Lorsqu’un message attend une réponse depuis trois jours ouvrés, l’outil peut me proposer de m’en faire un rappel. Cette proposition ne retient que l’identifiant technique dont il est question plus haut, celui qu’attribue le serveur de messagerie, la date de son relevé, et le compte de jours qui s’en déduit — jamais l’objet, jamais le contenu, jamais votre adresse, et pas davantage l’identifiant donné par votre logiciel de messagerie, que ni la proposition ni le rappel ne lisent. Elle ne fait rien seule : c’est moi qui l’accepte ou la refuse, et elle garde la suite que je lui donne. Le rappel créé, lui, ne garde que son texte et son heure, rien qui désigne votre message. Cette proposition suit les trente jours ci-dessous, comptés depuis le moment où l’outil a relevé votre message — le relevé étant horaire, jusqu’à une heure après son arrivée.
Ces informations techniques sont conservées 30 jours, puis effacées automatiquement et définitivement — cette durée ne concerne que ce relevé, votre message lui-même restant soumis aux trois ans indiqués ci-dessus. Elles restent sur mes propres machines, en France, ne sont transmises à personne, ne servent à aucune prospection et ne fondent aucune décision automatisée. Ce relevé ne porte que sur les messages reçus à partir de la publication du présent paragraphe : vous ne pouviez pas être informé d’un traitement qui n’existait pas encore.
Une exception à ces trente jours, et une seule. Lorsque je constate qu’un
expéditeur n’attend jamais de réponse — une infolettre, une notification
automatique, un accusé de réception —, j’écarte son domaine
entier pour que ses messages cessent d’encombrer
cette liste : plus rien venant de exemple.fr n’y apparaît,
quel que soit l’expéditeur. Ce domaine est alors la seule chose que je
retiens, sans rien d’autre, et je le garde aussi longtemps que
cette exclusion vaut — il n’y a pas d’échéance fixée d’avance.
Je peux la lever à tout moment, et le domaine disparaît avec elle.
Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, d’opposition et de portabilité sur ces données. Pour l’exercer, écrivez à contact@gnaro.fr. Une réponse vous sera apportée dans un délai d’un mois. Vous pouvez également introduire une réclamation auprès de la CNIL (cnil.fr).
Mon assistant de travail
Pour organiser mon travail, j’utilise un assistant fondé sur l’intelligence artificielle, qui fonctionne uniquement sur mes propres machines, en France. Si nous avons échangé, travaillé ou pris rendez-vous ensemble, des informations vous concernant peuvent y passer. Elles ne viennent pas de vous : elles viennent de mes propres notes, de mon agenda et de ma messagerie.
Ce qu’il traite. Seulement ce qui figure déjà dans mes outils de travail : votre nom et ce que j’ai noté de nos échanges (notes, tâches, comptes rendus de réunion que je rédige à partir de mes propres notes) ; l’intitulé et l’heure de nos rendez-vous ; pour les messages en attente de réponse, le seul domaine relevé par l’outil de suivi décrit plus haut ; les brouillons de réponse que je prépare avant de vous écrire.
Pourquoi. Préparer un rendez-vous, rédiger un compte rendu, retrouver ce qui a été convenu, ne pas oublier une réponse. Ce traitement repose sur mon intérêt légitime à organiser mon activité (article 6.1.f du RGPD).
Ce qu’il ne fait pas. Il ne prend aucune décision vous concernant et ne dresse aucun profil. Il n’envoie rien : je relis et j’envoie moi-même. Il écarte les données sensibles (santé, opinions, religion…) des informations qu’il lit, et refuse de traiter une note qui en contient. Il ne fait appel à aucun service extérieur : aucun fournisseur d’intelligence artificielle en ligne, aucun transfert, aucun sous-traitant.
Combien de temps. Ses conversations, tâches et comptes rendus sont effacés au bout de 30 jours ; les réponses et décisions que je consigne sous mes tâches, et qu’il retient pour me les rappeler, au bout de 12 mois ; ses sauvegardes sont chiffrées et effacées au bout de 30 jours — une seule, antérieure au 29 septembre 2026, ne l’est pas et sera supprimée au plus tard le 31 décembre 2026. Ce que je choisis de ranger dans mes notes y reste tant que je les garde.
Vos droits. Les droits décrits plus haut — accès, rectification, effacement, limitation, opposition — valent aussi pour ces informations, à la même adresse, avec la même réponse sous un mois et la même possibilité de saisir la CNIL.
Ce paragraphe date du 29 septembre 2026 ; l’assistant fonctionne depuis le 28 septembre 2026.
Mon assistant de messagerie
Pour trier ma boîte professionnelle et préparer mes réponses, j’utilise un second assistant, fondé lui aussi sur l’intelligence artificielle, qui fonctionne uniquement sur mon propre ordinateur, en France. Contrairement à l’outil de suivi décrit plus haut, il lit les messages que vous m’écrivez.
Ce qu’il lit, et ce qu’il garde. À chaque relevé, il lit l’objet et le texte de vos messages (au plus 2 000 caractères), le temps de les ranger : client ou prospect, administratif, information, ou à trier par moi. Il n’en garde ni l’objet, ni le texte, ni votre nom : seulement un identifiant technique, la date d’arrivée, la case choisie et une clé dérivée de votre adresse, calculée avec un secret qui ne quitte pas mon ordinateur, pour savoir si je vous ai répondu.
Ce qu’il me propose. Quand un message de client ou de prospect attend ma réponse depuis 48 heures ouvrées, il peut me proposer une de mes réponses types, dont quelques mots sont repris de votre message. Un nombre, une date, un montant, un lien ou une adresse absents de votre message sont refusés, par une vérification sans intelligence artificielle.
Ce qu’il ne fait pas seul. Il n’envoie rien sans moi : je relis, je corrige, j’accepte ou je refuse. Une réponse acceptée part de ma boîte, à votre seule adresse, après deux minutes pendant lesquelles je peux l’annuler ; un en-tête technique (X-AI-Assisted) y indique qu’elle a été préparée avec l’aide de l’intelligence artificielle, puis relue et acceptée par moi. Il ne prend aucune décision vous concernant et ne dresse aucun profil. Un message qui semble révéler une donnée sensible (santé, opinions, convictions, appartenance syndicale, origine, vie sexuelle, génétique, condamnations) n’est jamais lu par l’intelligence artificielle : il m’est laissé, sans brouillon, et le motif n’est pas enregistré ; ce filtre réduit le risque sans pouvoir l’annuler. Aucun service extérieur, aucun transfert, aucun sous-traitant ajouté ; sur mon téléphone, des compteurs, jamais un contenu.
Combien de temps, et pourquoi. Ce qu’il retient d’un message est effacé 90 jours après son arrivée ; le texte d’un brouillon, 7 jours après ma décision, et sa trace 90 jours après ; son journal, sans contenu ni adresse, au bout de 180 jours. Votre message reste soumis aux trois ans indiqués plus haut. Ne laisser aucun message sans réponse : intérêt légitime (article 6.1.f du RGPD).
Vos droits. Les mêmes, à la même adresse, réponse sous un mois, CNIL. Sur demande, je vous remets ce qu’il détient sur vous, dans un format structuré. Si vous demandez l’effacement ou vous opposez, tout ce qu’il retient de vous est effacé et vos messages ne sont plus jamais lus par lui ; il ne garde alors que la clé dérivée de votre adresse et la date de votre dernier message, seulement pour respecter ce choix — jusqu’à ce que vous reveniez dessus, ou trois ans après votre demande ou votre dernier message, le temps que vos messages peuvent rester dans ma boîte.
Ce paragraphe date du 4 octobre 2026 ; l’assistant ne lit que les messages reçus à partir de cette date.
Questions sur les articles
La page questions permet de poser une question à laquelle un système d’intelligence artificielle répond à partir des seuls articles publiés sur ce site, en citant ceux qu’il utilise. Vous en êtes informé au-dessus du champ, avant d’écrire. Le texte de votre question est transmis à Mistral AI, société française, sur son infrastructure en Europe, pour produire la réponse ; c’est le seul tiers impliqué, sous contrat de sous-traitance, sans utilisation de vos questions pour entraîner ses modèles. Base légale : intérêt légitime (article 6.1.f du RGPD), le service étant sollicité par vous, sans identification.
Ni la question ni la réponse ne sont conservées : le service n’en garde aucune trace, ni sur ce serveur, ni dans un journal. Seuls des compteurs sont tenus, nombre de questions par jour et coût du mois, sans aucune donnée individuelle. La requête apparaît dans les journaux de connexion décrits ci-dessous, avec l’adresse IP mais sans le texte de la question. N’écrivez aucune donnée personnelle dans une question. Le service est plafonné en nombre de questions par heure et par jour, ce qui suppose de compter, en mémoire et pendant une heure au plus, les questions par adresse ; ce compte n’est jamais écrit ni transmis. Ce service existe depuis le 11 septembre 2026.
Journaux de connexion
Le serveur enregistre des journaux techniques de connexion (adresse IP, date, ressource demandée) à des fins de sécurité et de bon fonctionnement du service (base légale : intérêt légitime). Ils sont conservés quatorze jours au maximum, puis supprimés automatiquement. Ils ne font l’objet d’aucune exploitation commerciale et ne sont transmis à personne.
À partir de ces journaux, un script calcule chaque nuit, sur le serveur, des statistiques agrégées : nombre de vues par page et par jour, nombre de vues par heure de la journée, nombre de visites selon le site d’origine (moteur de recherche, assistant d’IA, réseau professionnel, autre), nombre de vues selon le type d’appareil (mobile, ordinateur, tablette), passages des robots d’indexation et nombre de vues par des programmes automatiques, reconnus à leur nom ou à l’absence d’un en-tête que tout navigateur envoie. Ces comptes ne sont jamais croisés entre eux. Ces agrégats ne contiennent ni adresse IP, ni identifiant, ni agent utilisateur : ils ne permettent pas de reconnaître un visiteur ni de le suivre d’une page à l’autre. Base légale : intérêt légitime, à savoir si les contenus publiés sont lus et d’où les lecteurs viennent. Ils sont conservés un an, puis supprimés automatiquement, copiés une fois par mois dans le dépôt de code du site, et transmis à aucun tiers. Ce calcul existe depuis le 8 septembre 2026 ; les comptes par heure, par type d’appareil et la séparation des programmes automatiques, depuis le 27 septembre 2026.
Responsabilité
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