Consultant IA pour PME : décider avant de dépenser

Un cadrage court, écrit, chiffré. À la fin, vous savez quel cas d’usage lancer en premier, ce qu’il coûte, ce qu’il rapporte, et ce qu’il faut refuser de faire.

Le problème

Une PME reçoit aujourd’hui trois messages contradictoires : il faut se lancer tout de suite, tout cela n’est qu’un effet de mode, et le moindre projet coûte une fortune. Les trois sont faux en général et vrais dans certains cas — d’où la difficulté.

Le risque le plus courant n’est pas de rater la technologie. C’est de dépenser plusieurs dizaines de milliers d’euros sur le mauvais cas d’usage : celui qui impressionne en réunion mais ne fait gagner de temps à personne. Le second risque, plus discret, est réglementaire : un traitement lancé sans base légale, ou des données personnelles envoyées à un fournisseur hors Union européenne sans que personne ne l’ait décidé.

Mon approche

Une mission de conseil se déroule en trois temps, sur deux à cinq jours selon la taille de l’organisation.

  • Écouter. Entretiens courts avec les personnes qui font le travail, pas seulement avec la direction. Les meilleurs cas d’usage remontent presque toujours du terrain.
  • Classer. Chaque piste est évaluée sur quatre axes : gain de temps ou de chiffre d’affaires estimé, difficulté technique, disponibilité des données, risque juridique et humain. Le résultat tient sur une page.
  • Trancher. Je recommande un cas d’usage à lancer, un ou deux à préparer, et — c’est souvent le plus utile — ceux qu’il faut écarter, avec les raisons.

Le volet conformité est traité dans le même mouvement, parce qu’il change l’architecture : quelles données sortent de chez vous, chez quel fournisseur, sous quel régime de conservation, avec quelle information des personnes concernées, et quel niveau de supervision humaine imposer selon l’effet de la décision automatisée. Il vaut mieux le savoir avant d’écrire la première ligne de code qu’après la mise en production.

Ce que vous recevez

  • Une note de cadrage de dix à vingt pages : cas d’usage classés, architecture cible, budget et calendrier réalistes.
  • Le chiffrage de la première réalisation, en jours et en euros, coûts d’exécution récurrents inclus.
  • Un point de conformité : bases légales à retenir, durées de conservation à fixer, fournisseurs acceptables, mentions à afficher aux utilisateurs.
  • Une restitution orale d’une heure avec vos équipes, questions comprises.

Ces livrables vous appartiennent. Ils sont écrits pour rester exploitables si vous confiez la réalisation à quelqu’un d’autre, ou à votre équipe interne.

Pour qui

Pour un dirigeant, un DSI ou un responsable métier qui a un budget à engager et pas encore de conviction sur son emploi. C’est aussi la bonne porte d’entrée si vous avez déjà reçu une proposition commerciale que vous n’êtes pas en mesure d’évaluer : un avis technique indépendant coûte toujours moins cher que le projet qu’il évite.

Si votre décision est déjà prise et le périmètre arrêté, passez directement aux pages applications sur mesure ou automatisation de processus.

Un projet IA en tête ?

Décrivez votre besoin en quelques lignes. Je vous réponds sous 48 heures ouvrées avec un premier avis honnête : ce qui est faisable, ce qui ne l’est pas, et ce que ça implique.